Sans pitié

Aucune pitié à attendre de moi. J’essaie chaque fois de faire pire. Je pense que ceux qui regarderont, entendront le « truc » qui suit, ne s’en remettront pas. Aucune aide, aucune cellule de soutien psychologique pour eux. Donc, réfléchissez-y à deux fois.

Je n’oblige personne.

Vous êtes prévenus. Ne venez pas vous plaindre après…

Attention ! Au-delà de trois  « vues », cela peut s’avérer mortel.

Bon courage.

Ma mère écoutait la radio. Côté musical, elle aimait la « variété », les chanteurs connus de l’époque.

Le pire qu’il pouvait m’arriver quand j’étais ado, c’était de me mettre à chanter le dernier air entendu avant de partir au lycée, qui évidemment, allait m’envahir toute la journée, me coller la honte. Punaise, t’as seize ans, tu te prends pour une intello, et tu chantonnes du Claude François, un air de Nicoletta ou de Régine dans le couloir qui mène à salle 510. (labo de sciences-nat’)

Quand je dis « le pire qu’il pouvait m’arriver » j’exagère.

Nan, le pire, ça a été de me trimballer avec le petit sac poubelle que je devais descendre tous les matins et que j’avais oublié de jeter dans les containers en bas de l’immeuble. A 100 mètres du bahut, je m’en suis rendu compte et j’ai réussi à balancer le truc, le rouge de la honte aux joues.

Bon. Donc, l’autre jour, me voilà partie à chantonner un truc, ( dans quel recoin de ma tête se tapissait-il depuis 50 ans?), et là, j’ai su que je tenais une nouvelle piste de divertissement.

Dont vous allez être victime.

Évidemment, j’ai adapté les paroles, mais en gros tout y est. Pour les masochistes, je mets un lien avec l’original, sous la vidéo.

Spécial maso

Publié par l'excédée

aquarelle, jardinage, David Austen, Yourcenar, Marc Aurèle, Rome, bidouilles, semis, camping sauvage, france culture, art nouveau, de stijl, Silverberg, escapades, récup', Gudrun Sjoden.

4 commentaires sur « Sans pitié »

  1. Je n’ai pas su résister et n’ai pas pu m’empêcher de « chanter » (très faux) tes paroles sur la musique de base. Je me croyais à un karaoké aux confins d’une région rurale, et bien sûr vieillissante, en animation d’une maison de retraite (ou plutôt d’un mouroir) avec un message subliminal heureusement non compris par les résidents car non entendu par leurs oreilles sourdes depuis longtemps !
    Mais je ne me plains pas, j’étais prévenue…
    Je reste toujours à ton écoute malgré l’occupation maintenant devenue perpétuelle d’une chanson qui prend le chou.
    NON ! PAS CACA ET PIPI… MAIS CAPRI C’EST FINI… JE DISAIS… AU REVOIR ET MERCI…NON ! PAS ARROSOIR ET PERSIL…AU REVOIR ET MERCI
    oh et puis zut à la fin
    Je ne te dis pas merci mais je t’embrasse très fort.

    J’aime

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